vendredi 20 mars 2026

GROSSE TÊTE = GROS DRAPEAU

Je m’interroge : quand la mairie pavoise, la taille du drapeau est-elle représentative de l’ego de son maire ? Parce que dans la nuit du 15 mars, la mairie de Beaucaire s’est vue affublée d’un drapeau tricolore assez grand pour servir de couette ! Pour un peu, on se prendrait les pieds dedans en entrant dans la mairie... Ce qui en dit long sur la symbolique phallique du drapeau en question. 

Les élus du Rassemblement National ont vraiment un problème avec le drapeau français, non ? Pour ma part, j’aime notre drapeau. Tout comme j’aime celui de notre région, si flamboyant, et le drapeau européen. L’un et l’autre ayant hélas disparu du fronton de la mairie dès l’arrivée de Julien Sanchez à la mairie en 2014, au mépris de la loi du 10 mai 2023 faisant obligation aux municipalités d’arborer les drapeaux français et européen côte à côte. A la place on se retrouve donc avec un immense drap de bain qui donne clairement le ton pour les sept années à venir. Encadré par deux plus petits, qui semblent totalement ridicules. Si j’osais, je ferais un parallèle avec la figure du fils prodigue entouré par ses «parents» de substitution politique.

A signaler, l’état lamentable des drapeaux qui pavoisent le canal. Effilochés par le mistral, ils mériteraient d’être renouvelés. Tant qu’à faire d’en mettre partout, autant qu’ils soient en bon état, hein ? Ben oui. J’vous laisse, j’vais aller m’acheter quelques drapeaux pour concurrencer le big one ! Et j’vais me faire plaisir pour le choix des couleurs. Peut-être bien du rouge avec une étoile verte, tiens ! Ça me rappellera ma jeunesse à Rabat.

lundi 16 mars 2026

MÉTAPHORE ÉLECTORALE

Au lendemain du premier tour des élections municipales, Beaucaire s’est réveillée avec la gueule de bois. Vous savez, comme cette fille qui a trop dansé et trop bu, et qui ouvre les yeux sur un inconnu couché dans son lit. Alors la fille s’interroge. Elle regarde le type en question, et se demande ce qui lui est passé par la tête. Le gars n’a rien de particulièrement attirant, comment est-il arrivé dans son lit ? Elle se dit qu’elle va le dégager vite fait, et qu’elle oubliera cette erreur de parcours. Mais six ans après, elle récidive. Et elle remet ça six ans plus tard. Là, elle comprend qu’en fait elle a un problème. Et un gros ! De toute évidence, elle aime les losers. Les types pas nets. Ceux qui l’emballent avec de belles promesses, qu’ils oublient dès qu’ils l’ont sautée.

Les femmes connaissent bien ce sentiment de dégoût qui suit de mauvais choix. Quand elles accordent leur confiance à quelqu’un qui ne la mérite pas. Et que très vite elles s’en mordent les doigts. Parce qu’en face, le gars révèle très vite son machisme. Son sexisme. Voire même sa violence. Et son manque total de respect. Et vous avez beau savoir qu’il va vous détruire, bousiller votre vie, vous vous accrochez à lui parce que vous n’avez personne d’autre. Et que vous avez traité comme quantité négligeable ce type gentil qui vous témoignait de l’attention et du respect, et ne vous a pas assez baratinée à votre goût. Alors vous vous dites que vous pourriez peut-être lui faire un coucou. Lui rappeler votre existence. Mais l’autre est toujours là. Il vous épie. Il vous traque. Et il vous garde à l’abri de la tentation de le quitter. Sans en avoir vraiment conscience, vous avez plongé dans l’indicible. Vous vous engluez dans une relation qui ne vous satisfait pas, et ne savez plus comment en sortir. L’inconnu du lendemain de cuite est toujours là. Satisfait de vous avoir dupée. Il détient le pouvoir, et vous comprenez que, depuis le début, c’était la seule chose qui l’intéressait. Pas vous. Pas votre bonheur. Il n'est pas entré par effraction dans votre vie pour faire votre bonheur, mais pour faire le sien. 

Beaucaire, en se prenant 60,37 % de fascisme dans la gueule, est comme cette femme qui a fait le mauvais choix. Détruite. Humiliée. Emprisonnée par les murs qu’elle a elle-même construit. Et à terme, irrécupérable. A celles et ceux qui ne lui ont pas tendu la main et qui ont ignoré ses appels à l’aide, il est conseillé de se taire. Et de se faire tous petits pour les années à venir. C’était avant qu’il fallait vous réveiller et vous mobiliser, aujourd’hui c’est trop tard. Le mec est dans son lit, et il n'est pas prêt d'en partir.

mercredi 11 mars 2026

FUSION ? PAS FUSION ?

Nous sommes à quatre jours du premier tour des élections municipales. Dimanche nous mettrons un bulletin de vote dans l’urne, et au soir d’une journée d’attente, nous saurons s’il y aura un second tour. Si oui, quelles seront les forces en présence ? Quels pourcentages pour chacune ? Alors je m’interroge. Quid d’une éventuelle fusion des deux listes d’opposition à Beaucaire ? L’une et l’autre liste ont-elles travaillé à un éventuel rapprochement ? Sauront-elles mettre de côté leurs ambitions pour s’unir dans l’intérêt général ? Parce que soyons clairs : le seul ennemi à abattre c’est la liste menée par le maire sortant. Pour nous débarrasser une bonne fois pour toutes du RN, et tirer un trait sur douze ans d'une gestion catastrophique qui plombe notre ville, il ne s’agira pas de faire la fine bouche. Christophe André (Beaucaire l’Esprit Libre) et Luc Perrin (Unis Pour Beaucaire) ont tous deux à cœur les intérêts des beaucairois et de leur ville. Agiront-ils en conséquence ? La question est posée.

vendredi 6 mars 2026

LE PLAGIAT DE L’ANNÉE

J’adore recevoir des bouquins dans ma boîte aux lettres. Ou la presse indépendante à laquelle je suis abonnée. Des lectures enrichissantes. De la belle écriture si possible. J’avoue que je n’étais pas préparée à la découverte du programme de Nelson Chaudon, distribué ce matin dans les habitations de Beaucaire. La lecture d’un programme, pour moi, se fait en plusieurs fois. Trois au minimum. Je l’ai donc lu une première fois en diagonale, pour avoir un aperçu de l’ensemble. Puis je l’ai relu une deuxième fois, en m’attardant sur certaines propositions qui m’avaient interpellée. Et pour finir, je l’ai soigneusement décortiqué. Et là, je me suis dit «Ah oui, quand même ! Il a osé...» Bon, soyons honnêtes, il y a manifestement eu du taf sur la mise en page, le choix des couleurs, et le graphisme général. Pour le contenant, c’est réussi. Tout comme le sont, à leur manière, les programmes distribués par Unis Pour Beaucaire et Beaucaire l’Esprit Libre. Pour le contenu, c’est une autre histoire. 

Le programme de «Continuons à faire briller Beaucaire» en fait, c’est un roman. Et un putain de plagiat ! Si vous ne connaissez pas la ville, et ne l’avez pas vue se dégrader ces douze dernières années, l’ensemble des propositions est très alléchante. Et si vous regardez bien, plusieurs d’entre elles ont été carrément piquées à l’opposition, qui les avait annoncées bien antérieurement à la publication de ce programme. Voire carrément lors des précédentes campagnes électorales. Monsieur le maire sortant serait-il à court d’idées ? Pour un beaucairois qui prétend aimer sa ville, c’est tout de même dingue qu’il aille piocher chez ses adversaires ce qui de toute évidence lui fait défaut : l’imagination. Parce qu’en fait, à part les projets lancés par son prédécesseur, et qu’il est tenu de concrétiser, rien dans ce programme ne lui appartient. Ah si, pardon ! Le fait de vouloir virer le Conservatoire pour remettre les Halles au cœur de la ville, et de transformer le parking devant le Casino en une esplanade végétalisée. Ça, en toute objectivité, ce sont deux idées sympas. Pour la refonte de la rue Nationale, comment dire... La refaire pourquoi pas ? Mais quid des nombreux locaux commerciaux fermés ? Au vu des années écoulées, et du réel problème que représente l’implantation durable de commerces dans notre ville, le doute s’installe. Si j’osais, je dirais même qu’il le fait plus rapidement que n’importe quel commerce dont nous aurions tant besoin ! Quant à la climatisation dans les écoles... Faut-il vraiment rappeler à Nelson Chaudon que lors de la canicule de juin dernier, il a laissé les enfants des écoles crever de chaud dans leurs classes, sans même leur faire apporter des ventilateurs ? Que plusieurs adultes ont fait des malaises à cause des températures insupportables dans les locaux mal isolés de plusieurs écoles ? S’il veut qu’on y croie vraiment, qu’il commence par là. Dans deux mois, ça va nous retomber dessus. Et pendant qu’il sera bien au frais dans son bureau, les enfants  cuiront à l’étouffée. Encore une fois. 

Bref ! Quand vous en êtes à votre troisième campagne des municipales avec un candidat FN/RN, et que vous savez ce que cela a donné après l’élection de 2014 et celle de 2020, vous ne vous laissez pas abuser. Ne le seront en vérité que les groupies qui, pour la plupart, ne se donneront même pas la peine de lire le programme. Faut dire que lire avec des œillères, c’est un exercice pour le moins ardu... Heureusement, pour celles et ceux qui n’aiment pas lire, les pages sont truffées de photographies. Certaines créées avec une IA d’ailleurs, et pas mal réussies. C’est donc un roman, mais très clairement ce ne sera pas le best-seller de l’année. Si vous le lisez, bon courage !


samedi 28 février 2026

ON EN PARLE DES LISTES ?


ON EN PARLE DES LISTES ?

On en parle de la constitution des listes ? Non, parce que là il y a vraiment à boire et à manger ! Et ce n’est pas franchement gastronomique. Moi, je veux bien que les têtes de listes pensent stratégie, mais on a un peu de mal à comprendre laquelle exactement. Le seul, malheureusement, qui tire son épingle du jeu, c’est le maire sortant. Il s’était dit qu’il avait du mal à constituer sa liste, mais radio Beaucaire s’est plantée, et pas qu’un peu !  

Nelson Chaudon fait main basse sur le monde associatif. On retrouve notamment sur sa liste trois membres de Courir à Beaucaire, dont Alain Germain qui en a longtemps été le président, (3ème) Christophe Guglielminotti (13ème) et Blandine Asencio (18ème). On a également Alberto Camaïone, président de Gladiators Ugernum (5ème) André Cambi Gourjon, président du Comité de Jumelage Beaucaire Montelupo (7ème) Mireille Fougasse, présidente de l'Escolo di Tradicioun (8ème) Thierry Peyret, président de Camarina (11ème) ) et Lou Segura, présidente de La Jeunesse Beaucairoise (20ème). Tous en position éligible qui plus est, donc on imagine aisément les retombées sur leurs associations. On appelle ça comment déjà ? Ah oui ! Du favoritisme. Dans le même ordre d’idée, parce que là on est dans le copinage, on a Paolo Miras, collaborateur parlementaire du député Yoann Gillet, et responsable des actions militantes du RNJ Gard (29ème). Sur la liste, on retrouve également le frère du maire, Timothé Chaudon, collaborateur parlementaire du député RN Yoann Gillet, et Délégué Départemental Jeunesse du RNJ Gard (17ème). Lui est évidemment en position éligible. Dans ce cas précis, on parle de népotisme. Un cas que l’on retrouve sur la liste de Christophe André, avec la présence de Juliette André, sa fille (20ème). Un piège dans lequel n’est pas tombé Luc Perrin, même si la présence de certains de ses colistiers interroge. Comme le choix de Céline Ciliberti (34ème) que l’on ne classera pas parmi les humanistes. Si  stratégie il y a, on ne voit franchement pas laquelle ! Ni ce qu’elle pourrait apporter à une liste étiquetée Divers. Mais «comme on fait son lit, on se couche» nous dit le dicton populaire. Des listes d’opposition, on retiendra que les jeunes ne s’y bousculent pas. Deux ou trois chacun, histoire de faire baisser la moyenne d’âge et de montrer qu’il y a une volonté de s’occuper de la jeunesse. Mais pas de réelle envie de les faire élire, et pas en pole position. Pas encore prêts à passer la main les vieux de la vieille, hein ? Dommage...

Pour résumer, tout ça n’est pas génial. Pas attractif. Et dans le cas du maire sortant,  augure mal du prochain mandat. Parce que si le copinage est une pratique courante, le favoritisme ET le népotisme, ça fait beaucoup ! Quid de l’attribution des futures subventions aux associations ? Faudra-t-il désormais être élu pour bénéficier du soutien financier et logistique de la municipalité ? Faudra-t-il faire partie de la famille pour obtenir des responsabilités alléchantes et construire une carrière politique ? Le Rassemblement National, parti antirépublicain, a gardé les manières et les réflexes de l’Ancien Régime. La transmission familiale en fait partie, et là mes ami.e.s, on est en plein dedans ! Alors un conseil les beaucairois et les beaucairoises : le 15 mars, réfléchissez avant de voter. Votre avenir, et celui de votre ville, en dépend.

Couleurs du surlignage 

💛 Favoritisme 

💚 Népotisme

🩵 Copinage

🧡 Erreur de casting


lundi 16 février 2026

UNE CAMPAGNE MOLLASSONNE !


Comment parler de cette campagne électorale sans se montrer désagréable envers celles et ceux qui ont le courage de s'y engager ? Le challenge est d'y porter un regard juste, analytique, et factuel. En mettant de côté le pathos qu’induit inévitablement le fait de connaître les deux tiers de celles et ceux qui se présentent. Mais justement, les connaître plus ou moins bien, influe forcément sur le jugement que l’on porte sur la constitution des listes, et bien sûr sur la campagne en elle-même. Cela étant, il y a un fait incontestable. Tout cela est mou. Sans saveur. Et ne fait pas rêver. 

Parlons de ce que l’on sait. Les deux listes opposées à celle du maire sortant ont toutes deux de bons programmes. Réalistes, réfléchis, et qui ont pour ambition de tirer Beaucaire vers le haut. Unis Pour Beaucaire, et Beaucaire L’Esprit Libre, ont à cœur de faire revivre la ville. De la débarrasser de la gangue de médiocrité dans laquelle l’ont enfermée douze ans de gestion frontiste. La rigueur, l’ouverture au monde extérieur, et la transparence, sont au cœur de leurs programmes. Retrouver le chemin d’une pratique saine de la démocratie également. Et on ne saurait en attendre plus, ni mieux, de la part de candidats tous deux attachés aux valeurs de la République ! Là où cela cloche, c’est la campagne en elle-même. Les deux listes ont misé sur la communication numérique. Bien. Mais là où UPB partage quotidiennement les éléments de son programme sur les réseaux sociaux, BLEL se limite à de rares visuels diffusés au compte goutte. Touchant inévitablement beaucoup moins de monde, d’autant que lesdits visuels ne sont guère relayés sur les groupes beaucairois Facebook. Tous deux sont présents sur Instagram, mais quasiment inactifs, et aucun ne l’est sur X et TikTok. Pour X, il aurait fallu qu’ils investissent le réseau au minimum début 2025 pour se constituer une communauté de followers. Par contre pour TikTok, sachant que ce réseau est celui sur lequel on peut le plus facilement toucher les jeunes, et les intéresser à l’avenir de leur ville, c’est franchement dommageable de s’en priver ! Et c’est même carrément incompréhensible. UPB tracte sur le marché, BLEL s’y refuse. Un choix qui interpelle, d’autant plus de la part d’un communicant... Nous imaginons que les deux s’adonnent à l’exercice fastidieux, mais nécessaire, du porte à porte. 

En face, le maire sortant ne se donne même pas la peine de faire campagne. Il tracte un peu sur le marché, distribue sourires et bisous à ses groupies, et engage ses soutiens à diffuser ses idées par le biais de réunions intimes, type «Tupperware». Nelson Chaudon en fait c’est un commercial. Le VRP du RN local ! Il se vend, et il fait des promos sur son programme fantôme… Pas de réunions publiques. Pas de visuels. Mais évidemment, pour lui qui est, comme son prédécesseur, omniprésent sur la ville et dans les pages du Beaucaire Mag, c’est facile ! Et bien entendu, ses fans se lâchent sans hésitation sur les groupes beaucairois. S’acharnant carrément sur ses opposants. Utilisant pêle-mêle les arguments massue des frontistes. A savoir, l’insulte, le dénigrement, la diffamation, et un racisme totalement décomplexé. Et confondant le débat d’idées, et la critique légitime de son maigre bilan, avec l’expression d’une haine fantasmée. Celle qu’eux-mêmes ressentent envers toutes celles et tous ceux qui ne leur ressemblent pas. 

Donc on en est là. Certains échangent des coups virtuels. Les p’tits jeunes du RNJ arrachent les affiches des opposants, et/ou les recouvrent avec celles de Nelson Chaudon, à une allure qui interroge quant à la manière dont ils sont avertis du collage de ses adversaires. Serait-ce par le biais de la vidéo surveillance ? Nous ne saurions l'affirmer, mais la question est posée. Pendant que les opposants, qui n’ont toujours rien compris au danger qui menace notre ville, prennent soin de coller «démocratiquement» en laissant de l’espace aux deux autres listes. On a juste envie de leur rappeler qu’on ne fait de campagne respectueuse de l’autre que lorsque l’autre en question est respectable. Républicain. Or les candidats du Rassemblement National ne sont ni l’un l’autre. Alors bien sûr, on a envie d’y croire. Et on croise les doigts pour eux. Mais être réaliste, dans le concret, c’est bien aussi.

vendredi 30 janvier 2026

SUSPENSE LEVÉ

Bon, le suspense qui n'en était pas vraiment un, est enfin levé. Christophe André tirera la liste Beaucaire l'Esprit Libre.  Une liste ancrée à droite mais ouverte à tous, selon ce qui avait été annoncé au début de la campagne de ces municipales. Pour le suivre, des visages et des noms bien connus des beaucairois. Pas de réelle surprise pour le moment, si ce n'est quelques jeunes que l'on découvrira lorsque la liste sera officialisée. Faire du neuf avec du vieux, c'est le credo à la mode, et pas uniquement à Beaucaire. Le candidat a du métier, mais il n'est pas forcément en odeur de sainteté à Beaucaire depuis 2014, et l'élection de Julien Sanchez. Quoi qu'il en soit, c'est courageux de se mettre en première ligne. Pour lui comme pour ses petits camarades, qu'ils tirent une liste ou y soit inscrits en position éligible. Parce qu'en cas d'échec, se retrouver pendant six ans dans l'opposition municipale d'un conseil géré par le Rassemblement National, j'vous le dis ce n'est pas une sinécure ! Mieux vaut y être bien préparé. Cela étant, malgré quelques annonces et documents qui suscitent notre intérêt, on attend le programme complet pour juger sur pièce.

Avec deux listes en lice face à celle du maire sortant, on peut légitimement espérer que celui-ci finisse par prendre ses cliques et ses claques, et abandonne la mairie dans laquelle il aura sévi deux courtes années. Dire ciao au Rassemblement National, c'est le vœu que forment une partie des beaucairois. Toutes celles et ceux qui ne se laissent pas aveugler depuis près de douze ans par la propagande des municipalités Sanchez et Chaudon ! Mais rappelez-vous, lors des municipales on vote pour un programme. pas pour un homme, une femme, ou un parti politique. On vote pour offrir un avenir à nos enfants. Vos enfants. Par pour faire briller Beaucaire, comme le dit le slogan de Nelson Chaudon, lequel est carrément aveuglé par les feux de la rampe ! On vote pour vivre bien dans sa ville. Et mieux. Pas pour des effets d'annonce, mais pour du concret.  Pas pour faire un pas de danse avec le maire ou lui faire la bise. Mais pour que la ville évolue, et nous offre tout ce qu'une ville de près de 16000 habitants devrait nous offrir. Sur le plan pratique, sécuritaire, commercial, social, culturel, et celui de la santé, Beaucaire a d'énormes lacunes. Elles se sont aggravées depuis 2014, et la ville s'enfonce dans la médiocrité. Dans cette optique, on s'inscrit sur les listes électorales si ce n'est pas déjà fait, et on vote. On fait un choix qui engagera notre ville, et TOUS ses habitants.